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30.04.2008

Question n°4

4)    Quatrième mission : Définir des règles de gouvernance

Certains d’entre vous plaident pour une organisation traditionnelle autour d’un président et d’un délégué départemental, comme c’est le cas dans la plupart des autres partis.

D’autres défendent l’idée d’une organisation de type collégiale qui permette d’associer un plus grand nombre de responsables.

Quel est votre sentiment ?

 

Commentaires

je pense qu'une direcdtion collégiale sera plus amène de refléter l'esprit du Mouvement Démocrate

Ecrit par : marie pierre | 03.05.2008

Bonjour,
Je suis également pour un fonctionnement collégial.

Il me semble que les questions proposées sont essentiellement sur le registre des objectifs à atteindre ce qui est un préalable. Ceci dit, c'est le mode de fonctionnement qui permettra ou non les fluidités souhaitées et la façon dont ses objectifs vivront et s'élaboreront. En tant que militant, je souhaite vraiment un mode de fonctionnement qui soit le plus démocratique possible, posant en principe que les fonctions au sein du mouvement départemental en particulier et du MoDem en général soient électives.

Plusieurs arrondissements travaillent sur le sujet de l'organisation et du fonctionnement des unités de base que sont les sections. Il me semble essentiel que ces travaux, qui traduisent les aspirations de la base du MoDem, soient sérieusement pris en compte. Par ailleurs, la relation entre le mouvement départemental et les sections doit être défini à mes yeux dans un souçi de complémentarité et de transparence.
Enfin, concernant le question elle-même, je ne vois pas bien en quoi l'"organisation traditionnelle" se trouve être le "cas dans la plupart des autres partis"? De quel partis parle t'on...? Je suis pour finir partisan de la recherche d'un mode de fonctionnement qui nous soit propre et adapté à nos spécificités et aux valeurs que nous incarnons.

Ecrit par : Loïc | 05.05.2008

Pourquoi pas la collégialité ?

Mais il faut faire attention car à une égalité théorique se heurte la réalité des réseaux, de l'ancienneté et de l'autorité.

Si on peut diriger un mouvement collégialement dans le texte, en réalité, il y a toujours un ou plusieurs des membres du collège qui exerce sa domination sur les autres !

Ecrit par : Benoit | 05.05.2008

pour la collégialité mais il doit y avoir quand même un président pour arbitrer si nécessaire

Ecrit par : Pierre-Olivier | 05.05.2008

@Po : Je suis bien évidemment pour une collégialité bordée bien sur pour être efficace mais le reflet d'un mouvement démocrate n'est ce pas d'apprendre à travailler ensemble même si parfois c'est dur et de mon côté j'essayerai de montrer l'exemple!

Ecrit par : virginie v | 06.05.2008

La collégialité préserve bien sûr de toute dérive dirigiste auxquels certains aspirent. Je pense aussi que restreindre le nombre de mandats successifs dans les instances exécutives du Modem permettra de freiner toute velléité de domination ou de prise de pouvoir.
A cet égard, je pense que cela ne peut être que salutaire et pour le Modem et pour la personne qu'au bout de 2 mandats, par exemple de Président de Mouvement Départemental, on se mette en recul de l'exécutif. On peut, de toutes façons, défendre ses idées sans forcément avoir systématiquement les rênes du pouvoir.
Sinon, naturellement, avec le temps, on ne cherche plus à être élu pour porter des idées mais pour garder le pouvoir, si minime soit-il.

Ecrit par : Alexandre | 06.05.2008

Pourquoi ne pas instaurer plusieurs collèges, en calculant savamment le nombre de voix attribuées à chacun d'eux. Il est possible aussi de déterminer à l'avance une cellule de trois personnes permettant de départager en cas d'égalité, mais cela devrait être rare.

Ex :
A. Collège des élus : X voix
B. Collège des adhérents : X voix
C. Collège des décérébrés (ou assimilés) : X voix
D. Collège des cortiqués (et apparentés) : X voix

Cellule de 3 personnes, élues parmi les (à déterminer) pour départager.

Sachant que le scrutin des voix de A, B, C, et D donne la décision finale.
Si les 4 collèges ne se départagent pas (mais je le répète, puisqu'ils n'ont pas forcément le même nombre de voix, cela ne devrait arriver qu'occasionellement)

Cela permet d'impliquer plus de monde, mais en même temps rend le processus de décision moins réactif, mais plus pluriel.

Ecrit par : Sébastien W | 06.05.2008

la collégialité a des avantages puisqu'un plus grand nombre d'adhérents militants participe. Attention toutefois à ne pas rendre infructueux le travail collectif en instaurant des règles de fonctionnement trop compliquées !

Ecrit par : mariepierre | 13.05.2008

Exactement comme dans le management de la qualité, il me paraît important d'instaurer un système de feedback : tout élu doit rendre compte de son action (avec une périodicité à définir) afin de pouvoir apprécier s'il s'inscrit bien dans la continuité de son "programme" et de ce pour quoi il a été élu. Dans le cas contraire, les adhérents doivent avoir la possibilité de le débouter (un peu comme la motion de censure à l'Assemblée Nationale).
Il me semble que cela permettrait d'éviter toute dérive individuelle dans les postes à responsabilité, mais aussi d'inciter les représentants élus à faire l'effort de bilan de leur action.

Ecrit par : Alexandre | 14.05.2008

Direction collégiale restreinte (10 personnes au maximum). Election à la proportionnelle de liste et/ou en expérimentant le vote de valeur.
http://www.votedevaleur.info/co/pres.html

Fonctionnement consultatif poussé mais décision revenant à l'exécutif (avec argumentation).
cf. item 3 de cet article
http://reservoirdidees.hautetfort.com/archive/2008/01/21/conseil-national-du-modem-petite-fierte.html

Fonctionnement rétroactif ("feedback") tendant vers le mandat impératif plutôt que le mandat représentatif.

Ecrit par : florent | 19.05.2008

la collégialité : toujours oui mais, il faudra trouver un fonctionnement simple. Le rôle du Président (pas plus de 2 mandats d'un an) sera important. Il faut en tous cas trouver un équilibre entre les "anciens" et les nouveaux adhérents du MODEM et bien sûr parité hommes-femmes.

Ecrit par : m.pierre | 19.05.2008

La collégialité est la meilleure chose qui soit mais ne nous trompons pas :
la collégialité suppose qu’il n’y ait pas de Président, sinon, toutes les organisations qu’on puisse mettre en place ne correspondront jamais qu’à un simulacre de collégialité, qu’on nomme 1, 2, 3 ou 4 Vice-Président….
Si on estime que le meilleur système corresponde à un Président et des Vice-Présidents (pourquoi pas), il faut que ceux-ci rendent compte régulièrement et réellement de leurs actions, a minima au niveau du Conseil Départemental. Les objectifs doivent être connus en amont et pouvoir être évalués lorsqu’ils seront transformés en actions.

Au-delà du Président et du (ou des) Vice-Présidents, il est nécessaire d’avoir un bureau réellement élu au sein du Conseil Départemental (sans proposition au préalable du Pdt-Vice Pdts), de manière à ce que puissent être répartis les rôles utiles pour le bon fonctionnement du Mouvement Départemental.

Les sections sont le meilleur chaînon pour l’action locale (et pas le Département). Elles sont donc indispensables au bon fonctionnement de notre Mouvement. La taille de la section doit être adaptée localement. Il n’est par exemple pas raisonnable de créer une section lorsque moins de 10 militants actifs et implantés sur le terrain sont mobilisé pour la faire vivre. On est dans ce cas de figure pour les arrondissementiers du Centre de Paris (peut-être pour d’autres arrondissements aussi). Ceci n’empêche pas que le travail local en arrondissement soit renforcé au moment de la campagne municipale mais c’est le seul cas pertinent. Nous ne sommes en campagne municipale que durant 1 année sur 6.
Cette organisation n’entame en rien la pertinence du travail local dans la mesure où les problématiques de petits arrondissements voisins sont quasiment toujours les mêmes et dans tous les cas très proches. Il n’y a aucun sens à séparer ce qui se fait dans le sud du Marais de ce qui se fait dans le Nord du Marais sous prétexte qu’on a affaire à 2 arrondissements différents.

Ma réflexion va d’ailleurs plus loin, dans la mesure où je pense que le Modem devrait proposer dans son projet pour Paris un regroupement des 4 arrondissements du Centre en un seul, c’est ce qui serait réellement courageux politiquement parlant.

Enfin, le point essentiel est l’élection par les adhérents concernés à tous les niveaux, y compris à l’intérieur des sections, sans désignation par qui que ce soit, même pour des dispositions provisoires. La désignation n’est pas et ne sera jamais démocrate, ce mot figure dans l’intitulé de notre parti. Ne confondons pas non plus démocratie et consultation.

Ecrit par : Odile | 31.05.2008

notre président nous a exhorté à faire de la politiuqe autrement. Nous devons donc penser en démocrates ce qui signifie privilégier le vote sur la cooptation et à fortiori la nomination, la collégialité sur le pouvoir unique , un sysytème de pouvoirs et contre-pouvoirs sur un système caporalisé.
Les adhérents viennent au MODEM parce qu'ils croient dans notre démarche et qu'ils ont une envie de vivre et réfléchir ensemble. La conquête extérieure du pouvoir sera d'autant plus possible que nous serons à l'aise dans un système ouvert, démocratique et imaginatif.
Dès lors, nous devons évidemment élire notre exécutf, quelque soit son niveau et notre "législatif, avoir à Paris des sections d'arrondisseemtn qui sont au plus près des adhérenst et des électeurs, élire leur exécutif et laisser le plus de souplesse possible dans leur fonctionnement

Ecrit par : corinne lepage | 31.05.2008

Le MoDem ne gagnera à Paris et au niveau national que sur la base d'un PROJET COHERENT et imaginatif dans ses principes, dans sa structure et dans son mode de construction collectif et démocratique.
N'oublions pas que le Conseil Départemental qui le discutera et en validera l'élaboration, comptera 300 membres représentant la diversité des arrondissements et des quartiers. Il sera de fait constitué des militants actifs qui se réuniront en délégation dans leur arrondissement pour démultiplier le projet départemental, contribuer à l'enrichir et non pas seulement le décliner.
Ce n'est pas l'addition de 20 projets d'arrondissement qui feront un projet convainquant pour Paris, ce n'est pas l'addition de 150 ou 500 projets de communes qui fera celui du Grand Paris.
L'histoire récente a montré que des projets d'arrondissement élaborés et présentés par des personnalités d'envergure nationale n'ont pas convaincu 10% des électeurs concernés !
Enfin le meilleur moyen de générer un pouvoir centralisateur et finalement impuissant est de fragmenter le territoire en "petits exécutifs" dirigés des petits chefs "radieux" de leur petit pouvoir : 20 régions, 100 départements, 36 000 communes, etc..
Osons faire de la politique autrement !

Ecrit par : Bruno Burel | 31.05.2008

@Odile, Corinne et bruno : Merci de vos contributions, débordantes d' idées novatrices. C'est vraiment intéressant de constater la diversité et la richesse de ce mouvement. Bien amicalement, virginie

Ecrit par : virginie v | 01.06.2008

les sections sont faites pour aider les èlus qui sont présentés donc les chefs de section ne devraient pouvoir se présenter cela limiterait leur pouvoir et obligerait les sections à travailer pour et non contre le candidat.

Ecrit par : sylvie | 02.06.2008

@Sylvie : merci de votre contribution, virginie

Ecrit par : virginie v | 02.06.2008

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